Métiers : Cavalier(e) d'entraînement

Missions

Dresser et entraîner quotidiennement les chevaux sous la responsabilité d'un entraîneur
Assurer l'entretien des litières, les soins, le pansage des chevaux de courses dont il à la responsabilité
Accompagner et / ou transporter éventuellement les chevaux aux courses

Compétences et qualités requises

Excellente conditions physiques et sang froid
Matinal et ponctuel
De petite corpulence. Environ 50 kg pour le plat et jusqu'à 65 kg en obstacles.
Adaptabilité aux horaires atypiques (travail tôt le matin et retour en fin de journée pour «  l'écurie du soir  ») Capacité d'analyse, de réaction ainsi qu'une bonne connaissance de l'animal sont indispensables pour exploiter pleinement le potentiel des chevaux de courses.

Domaine(s) d'activité

Galop (entraînement)

Convention collective

Convention collective nationale de travail concernant les établissements d'entraînement de chevaux de courses au galop du 20 décembre 1990.

Évolution de poste

Possibilités de déboucher vers les métiers de 1er garçon, jockey (sous conditions de poids et de résultats) et entraîneur. Les reconversions vers le sport, l'élevage et les postes de techniciens d'hippodrome sont envisageable où les connaissances du milieu des courses peuvent être valorisées et sont appréciées.

Formation(s)

Tendance de l'emploi

151 offres de cavalier d'entraînement au galop ont été diffusées sur équi-ressources en 2015.
Salaire  : Entre  1466,62 € et  2000 € euros brut mensuel selon conventions collectives qui se rapportent à l’entraînement de chevaux de courses au galop Les cavaliers d'entraînement perçoivent également la prime d'écurie (1  %  des gains distribué au personnel d'écurie)

Je suis fait pour ce métier si je suis

  • A l'aise avec les chevaux vifs
  • Matinal(e)
  • De sang froid

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Elodie Duchesne

Chaque matin, je me lève à 6 heures pour me rendre aux écuries où je monte les chevaux à l'entraînement jusqu'à 13 heures. C'est tôt mais avec de tels horaires, j'ai tous mes après-midi libres. Des demi-journées durant lesquelles je vais souvent à l'hippodrome pour voir mes chevaux courir ou pour tout simplement profiter de l'ambiance. C'est un endroit très convivial où je retrouve des personnes que je connais.
En étant cavalier d'entraînement, je travaille uniquement en extérieur. Ce qui est à la fois agréable et déplaisant. Quand il fait beau, c'est un plaisir (et surtout moins ennuyeux que de rester assis dans un bureau), mais lorsqu'il fait froid et qu'il pleut, c'est dur.
Si l'on est passionné, on supporte cette composante sans difficulté. Afin de se former correctement, un jeune doit choisir un bon établissement pour son apprentissage. C'est en tout cas là que j'ai le plus appris !

Le mot du conseiller

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