Métiers : Lad driver – lad jockey

Missions

Dresser et entraîner monté et  / ou atteler quotidiennement les chevaux sous la responsabilité d'un entraîneur
Assurer l'entretien des litières, les soins, le pansage des chevaux de courses dont il à la responsabilité
Accompagner et ou transporter éventuellement les chevaux aux courses

Compétences et qualités requises

Endurance et sang froid
Savoir atteler
Être polyvalent (au trot les tâches peuvent être variées, au vu de la pluri-activités des structures  : élevage, débourrage, entraînement...)
Capacité d'analyse, de réaction ainsi qu'une bonne connaissance de l'animal sont indispensables pour exploiter pleinement le potentiel des chevaux de courses.

Domaine(s) d'activité

Trot (entraînement)

Convention collective

Convention collective nationale de travail concernant les établissements d'entraînement de chevaux de courses au trot ( 9 janvier 1979)

Évolution de poste

Possibilités de déboucher vers les métiers de 1er garçon, jockey (sous conditions de poids et de résultats) et entraîneur.

Formation(s)

Tendance de l'emploi

Perspectives d'embauche  : 70 offres de lad driver / lad jockey ont été diffusées sur équi-ressources en 2015.

Salaire  : Entre  1300€ et  2000 € euros brut mensuel selon conventions collectives qui se rapportent à l’entraînement de chevaux de courses au trot. Les cavaliers d'entraînement perçoivent également la prime d'écurie (1  %   des gains distribué au personnel d'écurie) ainsi que les pourcentages

Je suis fait pour ce métier si je suis

  • Polyvalent(e)
  • De sang froid
  • Disponible

Retrouver notre quiz pour connaître le métier qui vous correspond

Thomas Dudit

J’ai commencé par monter en centre équestre, j’ai pu rencontrer des passionnés de trotteurs et j’ai commencé, grâce à eux, à atteler. J’ai tout de suite voulu en faire mon métier et ai donc intégré le CFA de Laval (53) pour préparer un CAP de Lad Cavalier d’entraînement où j’ai pu pratiquer l’alternance école/entreprise.
J’ai effectué mon alternance chez deux entraîneurs différents en Mayenne et en Vendée, l’équitation classique que j’ai pu pratiquée m’a permis de savoir aborder un cheval et de seller, puisque j’attelle seulement au trot.
Les journées commencent en fonction du temps, nous nourrissons, faisons les boxes puis nous débutons l’entraînement des chevaux. L’après-midi parfois sil reste quelques chevaux à sortir, puis nous faisons les soins et remettons les chevaux aux boxes ou paddocks pour la nuit.
Je prépare mes chevaux et sors 3 à 4 lots par matinée, a la piste je respecte un planning de travail en fonction des courses. Nous faisons régulièrement un compte rendu au patron et nous échangeons sur ce que nous devons changer, améliorer, vérifier pour que le cheval soit le plus performant le jour « j », nous sommes de vrais « horlogers ».

Les jours de courses, il m’arrive parfois d’accompagner les chevaux. C’est vraiment chouette de pouvoir assister à la concrétisation de mon travail. Il faut être motivés et travailleurs. Il vaut mieux être du matin et avoir la ‘niaque’, les journées peuvent être longues. Les petites écuries sont souvent plus formatrices et à l’écoute pour débuter.

Le mot du conseiller

Son temps de travail se partage entre l'entretien des écuries et du matériel, l'entraînement et les soins aux chevaux, voire parfois le transport jusqu'aux hippodromes. Le lad doit donc être polyvalent et résistant pour assurer quotidiennement l'entraînement de six à huit chevaux. Les entraîneurs semblent rencontrer des difficultés pour recruter des lads drivers/lads jockeys. Pour privilégier le travail des chevaux, certains entraîneurs font appel à des soigneurs pour aménager l'emploi du temps des lads drivers/lads jockeys.

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