Les données présentées ci-dessous sont issues du rapport national 2011 de l'Observatoire d'équi-ressources

"Emploi, métiers et formations dans la filière équine 2011".

 Contexte économique 2009

  • Entreprises de la filière : 55 000,
  • Chiffre d’affaires de la filière : 12.3 milliards d’euros,
  • + de 650 000 cavaliers licenciés avec une augmentation de 8% sur un an.


Chiffres de l’emploi équin en 2009

  • Total emploi national (personnes employées ou ETP) : 74 718, dont 

          - emplois directs agricoles : 39 400
          - emplois directs non agricoles : 6 030
          - emplois indirects : 29 288

  • Plus de 50% des emplois sont concentrés dans le quart nord-ouest de la France.


Dynamique de l’emploi équin en 2009

  • Croissance annuelle moyenne de l’emploi équin : 2% contre 0.6% pour l’emploi français général,
  • Féminisation :  + 10% en dix ans. 49.4%de femmes  en 2009 contre 47% pour l’emploi français général,
  • Un turnover moyen annuel estimé à 33% pour l’emploi équin (enquête réalisée sur l’emploi direct agricole salarié).


Structure de l’emploi équin en 2009-2010

  • 1 salarié sur 3 à moins de 22 ans. La population salariée « équin » est plus jeune de 9 ans, en moyenne, que la population active française,
  • 56% des salariés « équins » sont en contrat précaire,
  • La part des femmes en CDI dans l’emploi équin est inférieure de 14 points à celle des hommes,
  • Le salaire moyen des femmes dans l’emploi équin est inférieur de 250 euros brut à celui des hommes.


Les cinq premiers métiers de l’emploi direct équin en 2009-2010

1)    Palefrenier soigneur : 25% de l’emploi
2)    Moniteur : 16%
3)    Cavalier d’entraînement : 12%
4)    Eleveur : 6%
5)    Cavalier soigneur : 6%

Les métiers en tension en 2010

  • Deux motifs de tensions sur le marché du travail : manque de candidatures et inadéquation des candidatures aux offres,
  • Manque de candidatures en 2010 : cavaliers d’entraînement, moniteurs, maréchaux,
  • Inadéquation des candidatures aux offres : grooms, cavaliers de sport (trop faible niveau équestre), maréchaux (manque d’expérience ou de spécialité – course par exemple),
  • Tensions saisonnières : palefreniers, inséminateurs, moniteurs.

 Les formations filière équine en 2009-2010

  • 9523 apprenants en formations « filière équine » en 2009-2010,
  • Huit organismes de tutelle pour l’ensemble des formations filière équine,
  • Le Ministère de l’agriculture responsable de 76% des effectifs en formation filière équine,
  • 96% des effectifs dans les formations de niveau V et IV (niveau bac et inférieur),
  • Taux de féminisation des niveaux V et IV de 64%,
  • L’ouest de la France propose l’offre de formation la plus complète,
  • 3367 apprentis dans les formations « filière équine » en 2009-2010,
  • Une féminisation croissante des effectifs d’apprentis, particulièrement sensible dans les filières traditionnellement masculines (maréchalerie, lad-driver, cavalier d’entraînement).