Observatoire : Conjoncture

Partager le rapport :

  • Accéder à notre page Facebook
  • Accéder à notre Twitter
  • Accéder à notre profil linkedin
Une nouvelle note de l'Observatoire d'équi-ressources est parue.

Elle dresse un état des lieux des salariés agricoles dans la filière équine. Les emplois agricoles équins représentent plus de 6 emplois sur 10 dans la filière équine. Même si le salariat reste un mode d’organisation du travail minoritaire par rapport à l’entrepreneuriat (30% des emplois agricoles estimés), il a concerné 26 000 personnes en 2016. Pour la 1ère fois depuis 2012, le nombre de salariés agricoles équins se stabilise, fait principal du 1er employeur de main d’œuvre de la filière : les établissements équestres. Néanmoins, cette tendance ne doit pas masquer la chute des salariés en Galop et la poursuite des recrutements en Elevage et en Trot.

En termes de précarité, les secteurs des courses (Trot, Galop), historiquement reconnus pour la pérennité des emplois proposés, se précarisent davantage en 2016 : le Trot via le recours aux CDD, le Galop aux temps partiels. Les Etablissements équestres continuent de recourir de manière significative aux temps partiels. L’Elevage maintient quant à lui les conditions de travail de ses salariés en 2016.

Lire la note

Partager le rapport :

  • Accéder à notre page Facebook
  • Accéder à notre Twitter
  • Accéder à notre profil linkedin
La féminisation de l’emploi est une tendance lourde de ces dernières décennies. En France, les femmes occupent actuellement 48 % des emplois contre 41 % il y a trente ans.

En agriculture, la féminisation de la main-d’œuvre a également progressé mais les femmes restent nettement moins présentes : elles occupent moins de 3 emplois sur 10. Au sein du monde agricole, la filière équine se démarque, avec des taux de féminisation bien supérieurs. En 2015, sur les 43 000 personnes affiliées à la MSA au titre d’une activité équine, les femmes occupent un emploi sur 2. Elles s’imposent particulièrement au sein des établissements équestres, où le taux de féminisation atteint 63% parmi les salariés. Elles sont en revanche moins présentes parmi les salariés des écuries de course au galop (39%) comme au trot (35%).

La filière équine a connu une forte féminisation de ses emplois, même dans ses secteurs historiquement masculins : en seulement 10 ans, la part des femmes dans la population salariée a augmenté de 7 à 9 points dans les 4 secteurs d’activité (élevage, équitation, entraînement trot et galop). Les secteurs Trot et Galop devraient continuer de voir arriver sur le marché du travail de plus en plus de femmes en tant que lad-cavalières d’entraînement, car la proportion de femmes diplômées ne cesse de croître. Favoriser leur insertion est capital compte tenu des tensions déjà ressenties actuellement dans l’adéquation emploi-formation.

Lire la note

Partager le rapport :

  • Accéder à notre page Facebook
  • Accéder à notre Twitter
  • Accéder à notre profil linkedin

Résumé



Près de 180 000 personnes exercent un emploi au sein de la filière équine.
L’effectif salarié agricole connait une nouvelle régression en 2015, de même que les effectifs en formations. Cependant, cette baisse affecte les formations agricoles alors que les formations sportives ont des effectifs en progression.