Métiers : Maréchal-Ferrant

Missions

  • Entretenir et/ou améliorer la locomotion du cheval par un parage approprié sur la boîte cornée et, en fonction des besoins du cheval, par l’application de ferrures ou de prothèses adaptées.
  • Fabriquer, transformer et adapter tout type de fer à l’animal.
  • Ferrer ou poser tout type de fer en préservant le confort de l’équidé.
  • Gérer le fonctionnement de son atelier (évaluer les coûts de fabrication, les frais indirects et choisir les procédures de fabrication pour optimiser ses coûts).
  • Communiquer avec la clientèle et également avec les autres professionnels tels que les vétérinaires, ostéopathes, etc...

Compétences et qualités requises

  • Connaissances de l’anatomie du cheval, de son appareil locomoteur et de biomécanique.
  • Bonne résistance physique.
  • Maîtrise des règles de sécurité et d’hygiène autour du cheval.
  • Connaissances des différentes techniques de contention.
  • Calme et patience.
  • Gestion de sa clientèle et d’une entreprise individuelle.

Domaine(s) d'activité

Santé / Soins

Convention collective

Convention Collective activité de soutien à la production animale.

Évolution de poste

La formation seule ne permet pas d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice du métier. L’expérience en tant que salarié dans une entreprise est vivement conseillée avant de s’installer en travailleur indépendant. Le maréchal-ferrant débutant dans une entreprise de maréchalerie, peut devenir responsable d’équipe. Il peut également développer sa propre entreprise ou plus tard évoluer vers des postes d’enseignement de la maréchalerie.

Formation(s)

Tendance de l'emploi

25 offres d'emploi diffusées en moyenne par an depuis 2017.
Les diplômés du CAPA Maréchalerie peuvent exercer à leur compte. Le statut d'indépendant est le plus répandue pour ce métier mais il est possible de l'exercer en tant que salarié.
Le revenu est variable selon le statut du maréchal-ferrant (salarié ou indépendant). Du SMIC pour un débutant à près de 3000€ pour un maréchal confirmé avec une clientèle établie.

Je suis fait pour ce métier si je suis

  • Observateur(trice)
  • Autonome
  • Appliqué(e)
  • Nomade

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Témoignage de Gonzague Baijot

A la suite de mon CAP maréchalerie, j’ai passé mon BEPA maréchalerie. Puis, j’ai obtenu mon Brevet Technique des Métiers (BTM) maréchal-ferrant. J’ai alors été formateur en école de maréchalerie. Je me suis installé à mon compte à l’âge de 24 ans. Chaque jour, je pare et rectifie les aplombs des poulains et des yearlings. Puis, le reste de la journée, je ferre des chevaux de selle, de courses, de saut d’obstacles etc. Les chevaux d’élevage représentent tout de même 70%. Les déplacements sont fréquents. J’exerce dans un rayon d’une heure de route autour de mon centre d’activité. Pour exercer cette profession, il est nécessaire d’aimer les chevaux avant tout et d’être courageux car c’est un métier très physique.

Le mot du conseiller

Exigeant et dur, l’exercice de la maréchalerie demande une dextérité manuelle de chaque geste professionnel et impose des contraintes physiques importantes. Le maréchal-ferrant doit savoir s’adapter à une multitude de clients, aux ambitions et programmes les plus diverses (loisir, sport, élevage, etc.) et parfois collaborer avec divers vétérinaires. Il doit avoir l’esprit ouvert pour apprendre en permanence et se perfectionner. Il travaille en extérieur toute l’année malgré les conditions météorologiques qui peuvent être rudes (chaleur, froid, pluie, mouches, poussière, etc). De plus, entretenir des jeunes chevaux et certains chevaux compliqués peut rendre le travail délicat.

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