Métiers : Cavalier(e) d'entraînement

Missions

  • Dresser et entraîner quotidiennement les chevaux sous la responsabilité d’un entraîneur.
  • Assurer l’entretien des litières, les soins et le pansage des chevaux de course dont il a la responsabilité.
  • Accompagner et/ou transporter éventuellement les chevaux aux courses.

Compétences et qualités requises

  • Excellente condition physique et sang froid.
  • Matinal et ponctuel.
  • Petite corpulence. Environ 50 kg pour le plat et jusqu’à 65 kg en obstacles.
  • Adaptabilité aux horaires atypiques (travail tôt le matin et retour en fin de journée pour “l’écurie du soir”).
  • Capacité d’analyse et de réaction, ainsi que bonne connaissance de l’animal, sont indispensables pour exploiter pleinement le potentiel des chevaux de course.

Domaine(s) d'activité

Galop (entraînement)

Convention collective

Convention collective nationale de travail concernant les établissements d'entraînement de chevaux de courses au galop du 20 décembre 1990.

Évolution de poste

Le cavalier d’entraînement peut évoluer vers les métiers de premier garçon, jockey (sous conditions de poids et de résultats) et entraîneur. Les reconversions vers le sport, l’élevage et les postes de techniciens d’hippodrome sont envisageables car les connaissances du milieu des courses sont appréciées et peuvent être valorisées.

Formation(s)

Tendance de l'emploi

259 offres de cavalier d'entraînement au galop ont été diffusées sur équi-ressources en 2018.
Salaire  : Entre  1574,80 € et  2000 € euros brut mensuel selon conventions collectives qui se rapportent à l’entraînement de chevaux de courses au galop Les cavaliers d'entraînement perçoivent également la prime d'écurie (1  %  des gains distribué au personnel d'écurie)

Je suis fait pour ce métier si je suis

  • A l'aise avec les chevaux vifs
  • Matinal(e)
  • De sang froid

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Conférence Métier

Elodie Duchesne

Chaque matin, je me lève à 6 heures pour me rendre aux écuries où je monte les chevaux à l'entraînement jusqu'à 13 heures. C'est tôt mais avec de tels horaires, j'ai tous mes après-midi libres. Des demi-journées durant lesquelles je vais souvent à l'hippodrome pour voir mes chevaux courir ou pour tout simplement profiter de l'ambiance. C'est un endroit très convivial où je retrouve des personnes que je connais.
En étant cavalier d'entraînement, je travaille uniquement en extérieur. Ce qui est à la fois agréable et déplaisant. Quand il fait beau, c'est un plaisir (et surtout moins ennuyeux que de rester assis dans un bureau), mais lorsqu'il fait froid et qu'il pleut, c'est dur.
Si l'on est passionné, on supporte cette composante sans difficulté. Afin de se former correctement, un jeune doit choisir un bon établissement pour son apprentissage. C'est en tout cas là que j'ai le plus appris !

Le mot du conseiller

Le cavalier d’entraînement a pour mission la sortie quotidienne d’environ 4 à 5 chevaux par matinée. Ces sorties ont pour objet le maintien et la mise en condition optimum d’un cheval de courses à l’entraînement. Le cavalier d’entraînement doit faire preuve de « sens du cheval » pour savoir retranscrire à l’entraîneur ses sensations à la piste, avoir un bon niveau à cheval et ne pas avoir peur des sensations fortes. Il peut être amené à assurer l’entretien des litières et aider aux soins des chevaux.

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