Métiers : Cavalier(e) de concours

Missions

  • Gérer la carrière sportive des chevaux confiés par des propriétaires et éleveurs : les former, les entraîner et les valoriser, souvent jusqu’à la vente.
  • Prendre part aux compétitions : épreuves jeunes chevaux, circuits nationaux et internationaux.
  • Assurer les relations avec les propriétaires de chevaux et le contact commercial avec les acheteurs.
  • Concevoir et gérer son programme et parfois gérer sa structure.

Compétences et qualités requises

  • Bonne condition physique.
  • Grande disponibilité et mobilité.
  • Communication, commerce et marketing.
  • Maîtrise de l’anglais.
  • Permis B / BE / C.

Domaine(s) d'activité

Sport / Loisir

Convention collective

Pas de poste dédié à la compétition dans les conventions collectives

Évolution de poste

Le cavalier de concours peut exercer en tant que coach, directeur d’établissement ou marchand de chevaux.

Formation(s)

Aucune formation n'est obligatoire mais certains diplômes sont recommandés

Tendance de l'emploi

50 offres ont été déposées sur équi-ressources en 2018.
Salaire  : Variable selon le statut, les gains en concours, la commercialisation et le travail des chevaux

Je suis fait pour ce métier si je suis

  • Compétiteur(trice)
  • Disponible
  • De sang froid

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Tristan Biret

Suite à l’obtention de mon Bac comptabilité et finance d’entreprises, j’ai obtenu mon BPJEPS mention équitation. A la suite de ça, j’ai eu mon CS Option éducation et travail des jeunes équidés, puis j’ai fait la formation cavalier jeunes chevaux au Pin au Haras (61). Je suis actuellement cavalier jeunes chevaux en Alsace depuis 3 ans. Le matin, nous nourrissons, faisons les boxes, sortons les chevaux. Puis, selon le planning des concours, nous les travaillons sur le plat, à l’obstacle en extérieur. J’ai environ 7-8 chevaux à sortir en concours à raison de 2 concours par mois. C’est un métier passion. Il faut être attentif et écouter les chevaux afin de valoriser le potentiel de chaque cheval à son maximum. La remise en question est permanente dans cette profession : il faut être travailleur, rigoureux, consciencieux, croire en soi et avoir un bon mental !

Le mot du conseiller

Autant dire qu’il faut avoir fait ses preuves en compétition avant de se voir confier des chevaux à la valorisation en concours par un propriétaire. Plus qu’être un bon cavalier, il faut également avoir l’âme d’un compétiteur et aimer les déplacements fréquents. Peu réussissent à subvenir à leurs besoins en pratiquant uniquement de la compétition. Le sponsoring et/ou les activités annexes type prestation de pension, commerce de chevaux de sport ou poney club complètent le revenu du cavalier.

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